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Musique classique et opéra par Classissima

Simon Rattle

dimanche 30 avril 2017


Classiquenews.com - Articles

5 avril

BADEN BADEN : Kristine Opolais chante Tosca sur ARTE

Classiquenews.com - Articles ARTE. PUCCINI : TOSCA. Kristine Opolais. Lundi 17 avril 2017, 20h50. Sir Simon Rattle et les instrumentistes du Berliner Philharmoniker se passionnent pour « Tosca » l’ouvrage psychologique, réaliste de Gioacomo Puccini. Créée à Rome en 1900, se déroulant dans la velle éternelle à l’époque d’un Bonaparte libérateur des peuples contre les tyrannie monarchiques (1800), l’oeuvre est jouée sur toutes les scènes du monde : elle cumule le plus grand nombre de productions lyriques, nouvelles et reprises, chaque saison, avec Carmen de Bizet et Don Giovanni de Mozart. Tosca, en effet, ce « n’est pas seulement un roman policier, c’est aussi du grand art. Et parce que chacun de ses airs fait parler la poudre, il est très important de rendre enfin justice aux innombrables subtilités de cette partition ». En dramaturge génial, Puccini renouvelle le drame lyrique avec un sens cinématographique de l’action : détaillant l’arrière fond politique, sociétal, historique et politique ; ciselant chaque facette psychologique de son héroïne, la cantatrice Floria Tosca, ardente et passionnée mais aussi croyante et pieuse, pourtant bientôt criminelle, bien malgré elle… La soprano lettone Kristine Opolais née en 1979, – épouse à la ville du chef Andris Nelsons, relève le défi d’un rôle écrasant. Son soprano lyrique dramatique, – déjà remarqué dans Russalka qu’elle a chanté à l’Opéra de Paris en avril 2015, puis quand elle remplaçait au pied levé Anna Netrebko pour Manon Lescaut du même Puccini (Munich, novembre 2014), affirme de réelles affinités dans l’univers incandescent raffiné du compositeur vériste postromantique. La diva a souvent avoué sa passion pour la scène puccinienne, une conception musicale et dramatique qu’elle a dans le sang et pour laquelle elle entend s’engager pour chaque prise de rôle à 100%. Butterfly, Manon, Tosca… et demain Mimi, Kristine Opolais semble désormais tout connaître des femmes pucciniennes : elle s’attache à en exprimer l’intense sensibilité qui en fait à la fois des cœurs angéliques comme des lionnes conquérantes. Sacrifiées, elles savent tout désirer, tout donner, tout vivre et partager. Diffusion événement sur Arte en léger différé depuis Baden Baden : diffusion à 20h50 de l’opéra représenté dès 18h sur place. PUCCINI : TOSCA sur ARTE, Lundi 17 avril 2017, 20h50. Festival de Pâques de Baden Baden 2017. Avec Kristine Opolais (Tosca), Marcelo Alvarez (Mario Cavaradosi), Evgeny Nikitin (Scarpia), Peter Rose (un sacristain à l’acte I)… Berliner Philharmoniker. Simon Rattle,direction. Philippe Himmelmann, mise en scène. En italien aec surtitrage en allemand et anglais - Fin de la représentation : 21 h environ - Spectacle également donné les 7 et 10 avril 2017 à Baden Baden

Resmusica.com

13 avril

Carmen, Tosca et Mahler au Festival de Pâques de Baden-Baden

Baden-Baden. Theater. 9-IV-2017. Marius Constant (1925-2004) : La Tragédie de Carmen, opéra de chambre d’après Carmen de Georges Bizet, sur un texte de Peter Brook et Jean-Claude Carrière. Mise en scène : Sofia Simitzis. Décors et costumes : Janina Audick. Vidéo : Heta Multanen. Dramaturgie : Roman Reeger. Avec : Céline Akçağ, Carmen ; Felicitas Frische, Micaëla ; Johannes Grau, Don José ; Vladislav Pavliuk, Escamillo ; Patrick Schadenberg, Zuniga (rôle parlé) ; Rosalinde Renn, Lillas Pastia (rôle parlé). Orchester-Akademie der Berliner Philharmoniker, direction : Simon Rössler. Baden-Baden. Festspielhaus. 9-IV-2017. Gustav Mahler (1860-1911) : Symphonie n° 6 en la mineur « Tragique ». Berliner Philharmoniker, direction : Sir Simon Rattle. Baden-Baden. Festspielhaus. 10-IV-2017. Giacomo Puccini (1858-1924) : Tosca, mélodrame en trois actes sur un livret de Giuseppe Giacosa et Luigi Illica, d’après la pièce de Victorien Sardou. Mise en scène : Philipp Himmelmann. Décors : Raimund Bauer. Costumes : Kathi Maurer. Lumières : Reinhard Traub. Vidéo : Martin Eidenberger. Avec : Kristīne Opolais, Floria Tosca ; Marcelo Álvarez, Mario Cavaradossi ; Evgeny Nikitin, le Baron Scarpia ; Peter Rose, le Sacristain ; Alexander Tsymbalyuk, Cesare Angelotti ; Peter Tantsits, Spoletta ; Douglas Williams : Sciarrone ; Walter Fink, un Geôlier ; Giuseppe Mantello, un Pâtre. Philharmonia Chor Wien (chef de chœur : Walter Zeh), Cantus Juvenum Karlsruhe (chef de chœur : Anette Schneider), Berliner Philharmoniker, direction : Sir Simon Rattle.




Carnets sur sol

12 mars

[pré-annonce] Philharmonie de Paris 2017-2018

Puisqu'on me le demande gentiment … La saison ayant été présentée aux « amis » de l'Orchestre de Paris et de la Philharmonie, on dispose déjà d'un assez bon recensement des soirées aux grands effectifs (œuvres vocales, orchestres invités…). Évidemment, pour la musique de chambre, ça arrive toujours en dernier. Voici : (Je souligne non pas le plus important, mais les formations invitées.) Opéra ► Mozart, La Clemenza di Tito par Currentzis (même distribution qu'à Salzbourg cet été). J'ai exprimé ma fascination et mes réserves sur la conception exclusivement musicale des œuvres jouées par Currentzis (les opéras de Mozart comme le Sacre), mais pour le matériau très dense de la Clémence, ce pourrait très bien fonctionner. ► Beethoven, Leonore par Jacobs. Encore un baroqueux qui entre dans le XIXe siècle… mais ce devrait être intéressant, surtout que le Freiburger Barockorchester (ce devrait être lui, je suppose) a montré ses aptitudes dans les formidables Mendelssohn revigorants d'Heras-Casado. ► Wagner, Das Rheingold (& Die Walküre ?), prélude à un Ring intégral sur deux saisons, avec Gergiev et le Mariinsky, sans doute dans la distribution de sa troupe qui se produit ces jours-ci à Saint-Pétersbourg dans un cycle complet. Très atypique et tentant – Rheingold épatant au disque, Walküre assez molle, mais les distributions étaient celles des spécialistes mondiaux de Wagner, pas les locaux (or la Russie est l'un des très rares endroits au monde à conserver une école de chant très typée, ce sera passionnant quel qu'en soit le résultat). Et Wagner dans l'acoustique ample et précise de la Philharmonie, ce sera tout simplement merveilleux. ► Verdi, Falstaff, par l'Orchestre de Paris. Là aussi, ce devrait très bien sonner, mais dommage de le donner alors que l'Opéra de Paris l'a aussi dans sa saison (idem pour la Clémence de Titus…). Oratorio ► Verdi, Requiem, Chailly avec La Scala (chœurs inclus ?). ► Elgar, The Dream of Gerontius (Orchestre de Paris), l'un de ses plus beaux oratorios. Harding poursuit donc sa présentation des plus beaux représentants du genre (peu donnés en France), après Elias de Mendelssoh, Faust et Péri de Schumann. ► Rachmaninov, Les Cloches (Orchestre de Paris). Suite à l'annulation rocambolesque (pour une raison de nom sur les billets qui aurait vexé Rozhdestvensky, pas du tout malade) en 2015, retour de l'œuvre, cette fois dirigée par Gianandrea Noseda (ce qui est plutôt encore mieux ou au moins aussi bien). ► La Messe de Bernstein (Orchestre de Paris) par le spécialiste de la musique américaine et showman Wayne Marshall. Musique Symphonique ► Beethoven 9 par Los Ángeles et Dudamel. ► Bruckner 9 par l'Orchestre de Paris. ► Mahler 6 par l'Orchestre de Paris. ► Les trois grands ballets de Stravinski par Rattle et le LSO. ► Soirée Bartók / Chen (Qigang). ► Il y aura aussi Philadelphie (avec Nézet-Séguin) et Cleveland (avec Welser-Möst), parmi d'autres invités. Je suppose et espère qu'il y aura quelques expériences stimulantes, comme le Prometeo de Nono ou, cette saison, la rétrospective de la création contemporaine officielle de ces cinquante dernières années (la semaine prochaine, hélas le même soir que La Pucelle d'Orléans par le Bolchoï !).



Classiquenews.com - Articles

23 janvier

Compte rendu, concert, Paris, Philharmonie, le 20 janvier 2017. Mahler (6ème Symphonie), Sir Simon Rattle (direction), London Symphony Orchestra

Compte rendu, concert, Paris, Philharmonie, le 20 janvier 2017. Mahler (6ème Symphonie), Sir Simon Rattle (direction), London Symphony Orchestra. Laissant les Berliner Philharmoniker entre les mains de Kirill Petrenko (à partir de 2018), c’est avec le London Symphony Orchestra (dont il prendra la direction très prochainement) que Sir Simon Rattle propose à Paris, un programme autour d’une œuvre unique : la Symphonie n°6 « Tragique » de Gustav Mahler. Sans égaler la Symphonie n°3 dans la longueur, ni la future n° 8 surnommée « Symphonie des mille » dans l’effectif, la Symphonie n°6 atteint malgré tout des sommets dans la démesure : d’une durée approchant une heure et demi (ce qui justifie pleinement qu’on lui consacre la totalité d’un concert), son exécution requiert presque 200 musiciens. Sur la scène encore vide précédant l’arrivée de l’orchestre, nous sommes déjà saisis par la quantité et la variété des percussions s’étalant sur toute la largeur de la scène : timbales, xylophone, glockenspiel, cloches de vache, célesta…, huit musiciens seront nécessaires pour faire résonner cette batterie d’instruments tout au long de l’œuvre. Lorsque les artistes entrent en scène, le public peine à applaudir jusqu’au bout, tant la file des musiciens quittant les coulisses semble interminable ! Enfin, ils sont tous là, très vite rejoints par Sir Simon Rattle. Sans aucun conducteur devant lui, c’est par cœur que le chef britannique décide de diriger cette symphonie. Véritable tour de force pour une œuvre aussi riche et dense. Mais Rattle connaît bien Mahler, un compositeur qu’il affectionne particulièrement puisque c’est sa Symphonie n°2 qui lui aurait donné l’envie de se lancer dans la direction d’orchestre. Composée entre 1903 et 1904, la Symphonie Tragique est l’une des œuvres les plus tourmentées de Mahler, reflétant toute l’angoisse du compositeur et sa lutte désespérée contre l’implacable fatalité. Le premier mouvement démarre en puissance, avec le grondement des cordes graves, martelant un rythme obstiné qui sous-tendra toute l’œuvre. Au pupitre des contrebasses, les huit musiciens en véritable osmose ne font qu’un. Penchés sur leur instrument, ils frottent leur corde d’un même mouvement rageur, réalisant une fusion parfaite du geste et du son. Le destin est en marche. Dans la salle, la spatialisation du son est incroyable, les instruments semblant surgir de nulle part, chacun ayant son mot à dire : là, le hautbois; ici, la trompette… Après une première section tumultueuse, l’agitation s’éloigne. Mais ni le choral céleste des vents, ni le deuxième thème en majeur aux violons, ne suffisent à chasser le drame et l’anxiété qui imprègnent toute la symphonie. Car à chaque fois qu’une lueur émerge dans l’obscurité, le destin resurgit brusquement, et, de son rythme obstiné impitoyablement martelé, il anéantit tout espoir de sérénité. Sans aucune hésitation, tel un capitaine gouvernant son navire dans la tempête, Rattle dirige ses musiciens au milieu de cette musique tourmentée, d’une main droite fluide et précise. De sa main gauche, il semble vouloir modeler le son : il l’attrape, le pétrit, et travaille sa pâte sonore jusqu’à lui donner la consistance voulue. Le chef s’investit corps et âme dans la conduite de l’orchestre, se tournant ostensiblement vers les musiciens lorsqu’il s’adresse à un pupitre en particulier. Défi relevé par Rattle dans le 6ème tragique de Mahler Un accelerando final énergique vient clore ce premier mouvement, laissant la place à un Andante empli de poésie, peut-être le seul instant de répit dans toute la symphonie. Excepté pour les musiciens, cela dit, car les mouvements lents chez Mahler sont particulièrement difficiles à interpréter : il faut réussir à conduire les thèmes dans la durée, et gérer des dynamiques qui évoluent très lentement sur plusieurs mesures. La tentation est forte de se laisser entraîner par le lyrisme pathétique et de s’engouffrer dans un tempo d’une extrême lenteur, impossible à tenir pour les instrumentistes. Un instant, nous avons bien cru que le piège allait se refermer sur Simon Rattle, lorsque, au milieu du mouvement, on sent le tempo s’étirer et ralentir dangereusement. Mais c’était sans compter l’expérience du chef, qui relance aussitôt la cadence. Sa maîtrise des vitesses sera particulièrement remarquable dans le troisième mouvement. Le Scherzo enchaîne des sections très variées, changeant de tempo et de nuances sans transition. Après le bref instant de paix apporté par l’Andante, le tragique reprend ici le dessus avec le retour du rythme obstiné aux contrebasses. D’un humour grinçant, Mahler multiplie les effets de jeu aux instruments, rendant la partition extrêmement sarcastique. Le quatrième mouvement, directement enchaîné au Scherzo, n’est plus dès lors qu’une chute sans fin vers le tragique. Les effets dramatiques se succèdent, depuis les huit cors, impressionnants, jouant pavillon en l’air, les trois paires de cymbales frappées ensemble à la fin du mouvement, et jusqu’au fameux marteau figurant le coup du destin. Au fond de la scène, on guette le percussionniste qui s’avance progressivement, se rapprochant inexorablement du marteau, tel le destin en marche. Enfin, c’est presque dans un mouvement théâtral que le musicien s’empare du manche, soulève la masse au-dessus de sa tête et la laisse retomber sur son socle. Si tant est qu’il fut possible d’être assoupi à ce moment de la symphonie, nul doute que dans la salle, tous sont désormais bel et bien éveillés ! Certains des spectateurs, surpris par la violence du son, n’ont pu refréner un léger sursaut à son occurrence. Le deuxième coup sera moins surprenant, mais tout aussi intense. Le mouvement se termine en apothéose, avec un ultime accord subito fortissimo de tout l’orchestre. Après quoi, il ne reste plus qu’à laisser le son s’éteindre progressivement, morendo, le pizzicato des cordes venant mettre un point final à la symphonie. Le public, abasourdi, n’ose pas applaudir. C’est seulement une fois que les mains du chef sont retombées et que le silence commence à envahir la salle, que les premiers clappements retentissent, enthousiastes. Sir Simon Rattle, humble, se déplace ensuite lui-même parmi l’orchestre pour venir serrer chaleureusement la main de chacun de ses solistes. Une performance de très bon augure pour la prochaine carrière du chef britannique à la tête du London Symphony Orchestra. ____________________ Compte rendu concert, Paris, Philharmonie grande salle Pierre Boulez, le 20 janvier 2017. Gustav Mahler (1860-1911) : Symphonie n° 6 « Tragique », Sir Simon Rattle (direction), London Symphony Orchestra.

Simon Rattle

Sir Simon Rattle est un chef d'orchestre britannique (19 janvier 1955). Il est devenu célèbre à la tête du City of Birmingham Symphony Orchestra, et est depuis 2002 directeur musical de l'Orchestre philharmonique de Berlin.



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