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Musique classique et opéra par Classissima

Simon Rattle

vendredi 24 mars 2017


Carnets sur sol

12 mars

[pré-annonce] Philharmonie de Paris 2017-2018

Carnets sur sol Puisqu'on me le demande gentiment … La saison ayant été présentée aux « amis » de l'Orchestre de Paris et de la Philharmonie, on dispose déjà d'un assez bon recensement des soirées aux grands effectifs (œuvres vocales, orchestres invités…). Évidemment, pour la musique de chambre, ça arrive toujours en dernier. Voici : (Je souligne non pas le plus important, mais les formations invitées.) Opéra ► Mozart, La Clemenza di Tito par Currentzis (même distribution qu'à Salzbourg cet été). J'ai exprimé ma fascination et mes réserves sur la conception exclusivement musicale des œuvres jouées par Currentzis (les opéras de Mozart comme le Sacre), mais pour le matériau très dense de la Clémence, ce pourrait très bien fonctionner. ► Beethoven, Leonore par Jacobs. Encore un baroqueux qui entre dans le XIXe siècle… mais ce devrait être intéressant, surtout que le Freiburger Barockorchester (ce devrait être lui, je suppose) a montré ses aptitudes dans les formidables Mendelssohn revigorants d'Heras-Casado. ► Wagner, Das Rheingold (& Die Walküre ?), prélude à un Ring intégral sur deux saisons, avec Gergiev et le Mariinsky, sans doute dans la distribution de sa troupe qui se produit ces jours-ci à Saint-Pétersbourg dans un cycle complet. Très atypique et tentant – Rheingold épatant au disque, Walküre assez molle, mais les distributions étaient celles des spécialistes mondiaux de Wagner, pas les locaux (or la Russie est l'un des très rares endroits au monde à conserver une école de chant très typée, ce sera passionnant quel qu'en soit le résultat). Et Wagner dans l'acoustique ample et précise de la Philharmonie, ce sera tout simplement merveilleux. ► Verdi, Falstaff, par l'Orchestre de Paris. Là aussi, ce devrait très bien sonner, mais dommage de le donner alors que l'Opéra de Paris l'a aussi dans sa saison (idem pour la Clémence de Titus…). Oratorio ► Verdi, Requiem, Chailly avec La Scala (chœurs inclus ?). ► Elgar, The Dream of Gerontius (Orchestre de Paris), l'un de ses plus beaux oratorios. Harding poursuit donc sa présentation des plus beaux représentants du genre (peu donnés en France), après Elias de Mendelssoh, Faust et Péri de Schumann. ► Rachmaninov, Les Cloches (Orchestre de Paris). Suite à l'annulation rocambolesque (pour une raison de nom sur les billets qui aurait vexé Rozhdestvensky, pas du tout malade) en 2015, retour de l'œuvre, cette fois dirigée par Gianandrea Noseda (ce qui est plutôt encore mieux ou au moins aussi bien). ► La Messe de Bernstein (Orchestre de Paris) par le spécialiste de la musique américaine et showman Wayne Marshall. Musique Symphonique ► Beethoven 9 par Los Ángeles et Dudamel. ► Bruckner 9 par l'Orchestre de Paris. ► Mahler 6 par l'Orchestre de Paris. ► Les trois grands ballets de Stravinski par Rattle et le LSO. ► Soirée Bartók / Chen (Qigang). ► Il y aura aussi Philadelphie (avec Nézet-Séguin) et Cleveland (avec Welser-Möst), parmi d'autres invités. Je suppose et espère qu'il y aura quelques expériences stimulantes, comme le Prometeo de Nono ou, cette saison, la rétrospective de la création contemporaine officielle de ces cinquante dernières années (la semaine prochaine, hélas le même soir que La Pucelle d'Orléans par le Bolchoï !).

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21 février

Le Grand Macabre à Berlin : Ligeti, un génie célébré par Rattle

Berlin. Philharmonie. 18-II-2017. György Ligeti (1923-2006) : Le Grand Macabre, opéra sur un livret de Michael Meschke et György Ligeti d’après Michel de Ghelderode. Mise en espace : Peter Sellars. Avec : Pavlo Hunka (Nekrotzar) ; Peter Hoare (Piet the Pot) ; Anthony Roth Costanzo (Prince Go-Go) ; Anna Prohaska (Amanda) ; Ronnita Miller (Amando) ; Heidi Melton (Mescalina) ; Frode Olsen (Astradamors) ; Audrey Luna (Venus / Gepopo) ; Joshua Bloom (Ministre noir) ; Peter Tantsits (Ministre blanc). Rundfunkchor Berlin ; Berliner Philharmoniker ; direction : Simon Rattle.




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23 janvier

Compte rendu, concert, Paris, Philharmonie, le 20 janvier 2017. Mahler (6ème Symphonie), Sir Simon Rattle (direction), London Symphony Orchestra

Compte rendu, concert, Paris, Philharmonie, le 20 janvier 2017. Mahler (6ème Symphonie), Sir Simon Rattle (direction), London Symphony Orchestra. Laissant les Berliner Philharmoniker entre les mains de Kirill Petrenko (à partir de 2018), c’est avec le London Symphony Orchestra (dont il prendra la direction très prochainement) que Sir Simon Rattle propose à Paris, un programme autour d’une œuvre unique : la Symphonie n°6 « Tragique » de Gustav Mahler. Sans égaler la Symphonie n°3 dans la longueur, ni la future n° 8 surnommée « Symphonie des mille » dans l’effectif, la Symphonie n°6 atteint malgré tout des sommets dans la démesure : d’une durée approchant une heure et demi (ce qui justifie pleinement qu’on lui consacre la totalité d’un concert), son exécution requiert presque 200 musiciens. Sur la scène encore vide précédant l’arrivée de l’orchestre, nous sommes déjà saisis par la quantité et la variété des percussions s’étalant sur toute la largeur de la scène : timbales, xylophone, glockenspiel, cloches de vache, célesta…, huit musiciens seront nécessaires pour faire résonner cette batterie d’instruments tout au long de l’œuvre. Lorsque les artistes entrent en scène, le public peine à applaudir jusqu’au bout, tant la file des musiciens quittant les coulisses semble interminable ! Enfin, ils sont tous là, très vite rejoints par Sir Simon Rattle. Sans aucun conducteur devant lui, c’est par cœur que le chef britannique décide de diriger cette symphonie. Véritable tour de force pour une œuvre aussi riche et dense. Mais Rattle connaît bien Mahler, un compositeur qu’il affectionne particulièrement puisque c’est sa Symphonie n°2 qui lui aurait donné l’envie de se lancer dans la direction d’orchestre. Composée entre 1903 et 1904, la Symphonie Tragique est l’une des œuvres les plus tourmentées de Mahler, reflétant toute l’angoisse du compositeur et sa lutte désespérée contre l’implacable fatalité. Le premier mouvement démarre en puissance, avec le grondement des cordes graves, martelant un rythme obstiné qui sous-tendra toute l’œuvre. Au pupitre des contrebasses, les huit musiciens en véritable osmose ne font qu’un. Penchés sur leur instrument, ils frottent leur corde d’un même mouvement rageur, réalisant une fusion parfaite du geste et du son. Le destin est en marche. Dans la salle, la spatialisation du son est incroyable, les instruments semblant surgir de nulle part, chacun ayant son mot à dire : là, le hautbois; ici, la trompette… Après une première section tumultueuse, l’agitation s’éloigne. Mais ni le choral céleste des vents, ni le deuxième thème en majeur aux violons, ne suffisent à chasser le drame et l’anxiété qui imprègnent toute la symphonie. Car à chaque fois qu’une lueur émerge dans l’obscurité, le destin resurgit brusquement, et, de son rythme obstiné impitoyablement martelé, il anéantit tout espoir de sérénité. Sans aucune hésitation, tel un capitaine gouvernant son navire dans la tempête, Rattle dirige ses musiciens au milieu de cette musique tourmentée, d’une main droite fluide et précise. De sa main gauche, il semble vouloir modeler le son : il l’attrape, le pétrit, et travaille sa pâte sonore jusqu’à lui donner la consistance voulue. Le chef s’investit corps et âme dans la conduite de l’orchestre, se tournant ostensiblement vers les musiciens lorsqu’il s’adresse à un pupitre en particulier. Défi relevé par Rattle dans le 6ème tragique de Mahler Un accelerando final énergique vient clore ce premier mouvement, laissant la place à un Andante empli de poésie, peut-être le seul instant de répit dans toute la symphonie. Excepté pour les musiciens, cela dit, car les mouvements lents chez Mahler sont particulièrement difficiles à interpréter : il faut réussir à conduire les thèmes dans la durée, et gérer des dynamiques qui évoluent très lentement sur plusieurs mesures. La tentation est forte de se laisser entraîner par le lyrisme pathétique et de s’engouffrer dans un tempo d’une extrême lenteur, impossible à tenir pour les instrumentistes. Un instant, nous avons bien cru que le piège allait se refermer sur Simon Rattle, lorsque, au milieu du mouvement, on sent le tempo s’étirer et ralentir dangereusement. Mais c’était sans compter l’expérience du chef, qui relance aussitôt la cadence. Sa maîtrise des vitesses sera particulièrement remarquable dans le troisième mouvement. Le Scherzo enchaîne des sections très variées, changeant de tempo et de nuances sans transition. Après le bref instant de paix apporté par l’Andante, le tragique reprend ici le dessus avec le retour du rythme obstiné aux contrebasses. D’un humour grinçant, Mahler multiplie les effets de jeu aux instruments, rendant la partition extrêmement sarcastique. Le quatrième mouvement, directement enchaîné au Scherzo, n’est plus dès lors qu’une chute sans fin vers le tragique. Les effets dramatiques se succèdent, depuis les huit cors, impressionnants, jouant pavillon en l’air, les trois paires de cymbales frappées ensemble à la fin du mouvement, et jusqu’au fameux marteau figurant le coup du destin. Au fond de la scène, on guette le percussionniste qui s’avance progressivement, se rapprochant inexorablement du marteau, tel le destin en marche. Enfin, c’est presque dans un mouvement théâtral que le musicien s’empare du manche, soulève la masse au-dessus de sa tête et la laisse retomber sur son socle. Si tant est qu’il fut possible d’être assoupi à ce moment de la symphonie, nul doute que dans la salle, tous sont désormais bel et bien éveillés ! Certains des spectateurs, surpris par la violence du son, n’ont pu refréner un léger sursaut à son occurrence. Le deuxième coup sera moins surprenant, mais tout aussi intense. Le mouvement se termine en apothéose, avec un ultime accord subito fortissimo de tout l’orchestre. Après quoi, il ne reste plus qu’à laisser le son s’éteindre progressivement, morendo, le pizzicato des cordes venant mettre un point final à la symphonie. Le public, abasourdi, n’ose pas applaudir. C’est seulement une fois que les mains du chef sont retombées et que le silence commence à envahir la salle, que les premiers clappements retentissent, enthousiastes. Sir Simon Rattle, humble, se déplace ensuite lui-même parmi l’orchestre pour venir serrer chaleureusement la main de chacun de ses solistes. Une performance de très bon augure pour la prochaine carrière du chef britannique à la tête du London Symphony Orchestra. ____________________ Compte rendu concert, Paris, Philharmonie grande salle Pierre Boulez, le 20 janvier 2017. Gustav Mahler (1860-1911) : Symphonie n° 6 « Tragique », Sir Simon Rattle (direction), London Symphony Orchestra.



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29 novembre

CD. Regula Mühlemann, soprano. MOZART, Arias (1 cd Sony Classical)

CD. Regula Mühlemann, soprano. MOZART, Arias (1 cd Sony Classical). On se souvient que le dernier récital mozartien féminin chez Sony classical confirmait les affinités mozartiennes de la soprano Dorotea Röschmann (même intitulé MOZART : ARIAS chez Sony, il y a un an jour pour jour, novembre 2015) , en comparaison avec la cantatrice ici révélée, une vétérante… mais avec quelle intelligence dramatique aussi; ici même subtilité et adéquation artistique, même finesse d’intonation, c’est à dire en plus d’un timbre musicalement raffiné, une technique impeccable, des intonations justes, un sens réel de la caractérisation, avec ce souci du verbe, cet éclairage intérieur qui fait palpiter chaque personnage conçu par le divin Wolfgang. Distinguons quelques exemples pour démontrer sans peine, le sens dramatique et la maitrise technique de la jeune diva, promise nous n’en doutons pas à une exceptionnelle et brillante carrière comme soprano coloratoure. Formée au Conservatoire de Lucerne (sa ville natale) en Suisse (2010-2012), Regula Mühlemann est révélée en 2013, il y a 3 ans en Papagena (ardente, vibrante, tendre) dans la production de La Flûte enchantée sous la direction de Simon Rattle à Baden Baden (Festival de Pâques) : ici même diamant lumineux et rayonnant même pour les héroïnes amoureuses, mais sombres ou langoureuses, voire larmoyantes (Air Vorrei spiegarvi, KV 418, avec hautbois obligé, qui rappelle beaucoup Zaide, composé pour son amour, la première des sœurs Weber : Aloysia Lange, en 1783). C’est peut dire qu’entre extase ardente et prière doloriste, la jeune soprano sait nuancer, colorer, tout en respectant parfaitement l’articulation du texte, en italien comme en allemand, sans omettre l’énoncé tendre et clair, en latin, de son Exsultate jubilate, idéalement construit, dont on apprécie chaque note dans les cascades coloratoure, égrénée avec précision métronomique. REGULA MÜHLEMANN, prima donna mozartienne Plus proche de l’opéra et de situations dramatiques souvent introspectives, entre blessures et tragédie émotionnelles, le cycle d’airs lyriques affirme un timbre sûr, d’une précision expressive jubilatoire, imposant toujours un superbe tempérament expressif, jamais appuyé ni maniéré : le naturel éblouit dans chaque séquence. C’est une superbe galerie de portraits féminins, chacun liés à différentes époques de la carrière lyrique de Mozart, et tous liés à une situation dramatique précise, ici idéalement défendue, et finement incarnée : Lucio Silla, KV 135 « Strider sento la procella », (Milan 1772), affirme chez le jeune Mozart, et dans le genre seria, une sensiblité ardente, capable de dévoiler des trésors de sentiments déjà romantiques : sur la trace de la jeune soprano italienne créatrice du rôle de Celia, Daniella Mienci, Regula Mühlemann rayonne par un timbre clair et tendre, généreusement coloré, aux aigus souverains, d’une tendresse flexible superlative. L’air de bravoure qui ouvre le III, devient alors prière agile et étincelante. Quelle musicalité, quel tempérament subtil. L’interprète éclaire ici ce en quoi le jeune Mozart proche du cœur de ses personnages, sait scintiller la profondeur et la vérité sous la courtoisie aimable du chant. On se délecte de la même justesse de l’air KV 217, « Voi avete un cor fedele », d’une candeur piquante parfois malicieuse qui rappelle Despina (Cosi fan tutte). L’agilité magnifiquement articulée là aussi affirme un tempérament riche en finesse ardente, dramatiquement très juste, dans un air parmi les plus longs (avec le premier d’ouverture : Schon lacht der holde Frühling, KV 580 : autre prière de près de 8 mn, d’une exquise sincérité). Voilà longtemps que l’on n’avait pas découvert tel tempérament mozartien. Sa Blonde, piquante, astucieuse en allemand promet demain une prise de rôle dans une production digne de son talent : un diamant prometteur que l’on aimera applaudir non pas au studio mais sur la scène lyrique. L’orchesre qui la suit, affine aussi son élocution : fin et détaillé en un chambiste lui aussi palpitant. La symbiose voix / instruments est totale : bravo au chef Umberto Benedetti Michelangeli. Premier récital enregistrement magistral. Jeune talent à suivre. CLIC de CLASSIQUENEWS de décembre 2016. CD. MOZART : ARIAS. Regula Mühlemann, soprano. Kammerorchester Basel. Umberto Benedetti Michelangeli, direction. 1 cd SONY Classical. Durée : 54’21. Programme : ——— 01. Schon lacht der holde Frühling, K. 580 02. La finta giardiniera, K. 196: Geme la Tortorella 03. Der Schauspieldirektor, K. 486: Da schlägt die Abschiedsstunde 04. Voi avete un cor fedele, K. 217 05. La clemenza di Tito, K. 621: S’altro che lacrime 06. Die Entführung aus dem Serail, K. 384: Durch Zärtlichkeit und Schmeicheln 07. Lucio Silla, K. 135: Strider sento la procella 08. Vorrei spiegarvi, oh Dio… Ah, conte, partite, K. 418 09. Exsultate, jubilate, K.165, 158a. ____________________ LIRE AUSSI : CD, compte rendu critique. Dorothea Röschmann : Mozart Arias (1 cd Sony classical). Le timbre mûr, éloquent, charnel et aussi très investi de la soprano allemande Dorothea Röschmann (née en Allemagne, à Flensbourg en juin 1967) nous touche infiniment : depuis sa coopération avec René Jacobs dans des réalisations qui demeurent éblouissantes (Alessandro Scarlatti: Il Primo Omicidio, entre autres – pilier de toute discographie pour les amoureux d’oratorios et d’opéras baroques du XVIIè), la chanteuse sait colorer, phraser, nuancer et surtout articuler le texte comme peu, avec une intelligence de la situation qui éclaire son sens de la prosodie. Un chant intérieur, souvent embrasé qui la conduit naturellement aux emplois lyriques évidemment mozartiens. EN LIRE +

Simon Rattle

Sir Simon Rattle est un chef d'orchestre britannique (19 janvier 1955). Il est devenu célèbre à la tête du City of Birmingham Symphony Orchestra, et est depuis 2002 directeur musical de l'Orchestre philharmonique de Berlin.



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