Musique Classique en ligne - Actualité, concerts, bios, musique & vidéos sur le net.

Musique classique et opéra par Classissima

Simon Rattle

vendredi 27 mai 2016


Carnets sur sol

1 mai

Directeurs musicaux : Mort et transfiguration (des orchestres)

Carnets sur sol En vidéo. Chef invité et chef permanent ne sont vraiment pas le même métier. ¶ Le chef invité doit transmettre une vision à un orchestre (qui change un peu de l'ordinaire, ça renouvelle par rapport au directeur musical de la phalange, qui a souvent les mêmes grandes œuvres à son répertoire), le temps de quelques heures. De nos jours, avec la facilité des transports et les distances parcourues entre deux concerts, il n'est pas rare qu'un concert symphonique se prépare en deux ou trois services de répétition (peu ou prou trois heures par service). C'est-à-dire que pour un concert d'1h30, le chef n'a même pas le loisir d'écouter les œuvres en entier, ou en tout cas pas plus d'une fois, s'il veut donner quelque ¶ Le chef permament / directeur musical (techniquement, le directeur musical élabore la saison, fixe les orientations artistiques et peut ne pas être un chef d'orchestre, même si ce modèle est le plus pertinent et le plus répandu) bâtit sur la durée le son, l'équilibre, la personnalité d'un orchestre – puisque le système musical est particulièrement hiérarchisé et vertical. Cela me fascine toujours assez au demeurant : l'un des lieux les plus normés de la société, et peut-être celui où la concentration en libertaires sénestres est la plus dense, sans que les musiciens vivent ces deux éléments comme contradictoires. Obéissants en pratique et rétifs à tout pouvoir en théorie. Très souvent, ce n'est pas une coïncidence, les plus belles interprétations sont issues du directeur musical ou des chefs réguliers – il suffit de voir ce que la RIAS de Fricsay produisait avec d'autres chefs, et plus encore les catastrophes des captations de Fricsay hors de la RIAS ! En tombant sur la vidéo de la Deuxième Symphonie de Sibelius par l'Orchestre de Paris et Paavo Järvi, on mesure de façon spectaculaire les résultats obtenus lorsqu'un chef compétent collabore longuement avec un orchestre, même indiscipliné et bagarreur. Voyez plutôt : dès le début, tout est cafouilleux, on entend simultanément plusieurs coups d'archet, comme une nébuleuse au niveau des attaques, les cors hésitent dans le trait mi-ternaire, mi-binaire (pas parce qu'ils n'ont pas le niveau de solfège, mais parce qu'ils ne se sont manifestement pas bien accordés sur la quantité exacte de rubato), et tout semble se mouvoir avec une certaine lourdeur, comme un halo d'incertitude. On est au début de la collaboration avec Järvi (la symphonie a depuis été redonnée, il y a un an, je n'y étais pas, mais ce devait être très différent), l'Orchestre de Paris sortait de la période Eschenbach, pas réputée pour sa rigueur (là non plus, je n'y étais pas), et n'avait pas sans doute pas beaucoup joué de Sibelius jusqu'alors. Et au bout de la période, quand on compare à la finition de ce que donne l'orchestre aujourd'hui , ce produit plutôt ce Sibelius-ci (pas avec la même bravoure individuelle peut-être, mais le résultat de leur Cinquième en début de saison était très proche) – c'est-à-dire ce qu'on peut trouver de mieux en matière de Sibelius, même si je ne doute pas que Järvi parvienne à approcher d'encore plus près son idéal avec des orchestres plus dociles. Philippe Aïche, Jérôme Rouillard et André Cazalet en répétition – vue depuis le podium On pourrait reproduire la démonstration avec quantité d'autres orchestres où le directeur musical permanent a eu une influence notable – elle peut aussi, s'il impose une vision trop rigidement personnelle ou s'il manque de compétences en matière de construction, de relations humaines (pas forcément cordiales, au demeurant), se révéler délétère. Je ne suis pas sûr que Klemperer au Philharmonia ou Celibidache au Philharmonique de Munich aient laissé des orchestres très fonctionnels à leur successeurs. Même le Philharmonique de Berlin a mis assez lontemps pour sortir de l'ornière exclusive du moelleux rutilant, après des décennies de Karajan (et d'Abbado qui n'était pas forcément d'un tempérament assez radical pour inverser la tendance, du moins avant les tentatives chambristes de fin de mandat) – je ne suis pas fanatique de la direction de Rattle, mais sa transfiguration de Berlin en un orchestre polyvalent et plastique est quasiment sans exemple. Il y aurait là un beau sujet de notule plus ambitieuse, avec exemples à l'appui, sur la durée de vie d'un orchestre – la difficulté étant de réunir des enregistrements de concert assez fidèles, et pas seulement ceux sélectionnés et retouchés pour le prestige du disque, voire d'en mesurer les effets sur place (d'où l'exemple simple de l'Orchestre de Paris que j'ai beaucoup vu depuis sept ans).

Resmusica.com

19 mai

Rattle grave sa conception exaltante des symphonies de Beethoven

Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Les neuf symphonies. Orchestre philharmonique de Berlin, direction : sir Simon Rattle. 5 CD BPHR 160091 (+ 1 DVD Blue Ray audio et 2 DVD Blue Ray vidéos avec 2 bonus). Enregistrements publics réalisés à Berlin en octobre 2015. Notice bilingue : anglais et allemand. Durée : 5 heures 43’ 45 ‘’.




Les blogs Qobuz

1 avril

Le palmarès des Muses – La musicologie, aujourd’hui La mort de Peter Maxwell Davies – L’histoire d’un roi fou Le souvenir du prodigieux Roy Hart

Antonio Vivaldi, dit le Prêtre Roux, un maître de musique pour ces demoiselles de la Pietà (Gravure sur cuivre de François Morellon de La Cave) Les voix de Venise Le jury du Prix des Muses (désormais Prix des Muses Singer-Polignac) vient de rendre son verdict : treize livres publiés en 2015 sont inscrits au palmarès. On en comptait quinze et onze les deux dernières années. Une nouvelle fois, le jury de ce Prix créé en 1994 dans le cadre de Musicora (ancienne formule) témoigne de l’activité éditoriale française dans le secteur musical et, surtout, du grand intérêt de travaux musicologiques pointus qui, à défaut d’une visibilité immédiate pour le grand public, sèment de petites graines pour l’avenir. C’est notamment le cas du Grand Prix décerné à Caroline Giron-Panel (1082 pages !) dont l’ouvrage, bourré d’informations, nous explique comment fonctionnaient au XVIIIe siècle les quatre Ospedali vénitiens, notamment celui de la Pietà, à deux pas du Pont des soupirs, où régnait Antonio Vivaldi. Jean-Jacques Rousseau s’y rendit, fut émerveillé par les voix des jeunes filles (enfants abandonnées, recueillies par cette institution charitable), moins, il faut dire, par les visages disgracieux qu’il découvrit après la prestation musicale… Au même palmarès, il y a aussi de la polémique (Wagner antisémite…) ; du jazz ; un roman où l’on retrouve Maurice Jaubert, le musicien de Jean Vigo ; l’inusable Quatuor Borodine ; un mondain proustien pour le temps retrouvé et un clin d’œil à Gabriel Fauré épistolier, au temps où monsieur le directeur du Conservatoire se laissait aller aux effusions amoureuses. Chut !… Si, par hasard, votre quotidien habituel ne vous offre pas le résultat complet des courses, le voici : GRAND PRIX Caroline Giron-Panel Musique et musiciennes à Venise, Editions EFR PRIX DU JURY Patrice Chéreau, un musée imaginaire, Actes Sud PRIX SPECIAL Jean-Jacques Nattiez Wagner antisémite, Christian Bourgois COUP DE CŒUR Mâkhi Xenakis Iannis Xenakis, un père bouleversant, Actes Sud et Tricia Tunstall Changer des vies par la pratique de l’orchestre, Symétrie PRIX DE L’ESSAI Jann Passler La République, la musique et le citoyen 1871-1914, Gallimard PRIX DU TÉMOIGNAGE Valentin Berlinsky Le quatuor d’une vie, Aedeam Musicae PRIX DU TEMPS RETROUVÉ Philippe Blay Reynaldo Hahn, un éclectique en musique, Actes Sud PRIX DU JAZZ Alexandre Pierrepont La Nuée/l’AACM, Parenthèses PRIX DE LA CORRESPONDANCE Jean-Michel Nectoux, Gabriel Fauré, Correspondance et Lettres à Madame H., Fayard PRIX DU DOCUMENT Germaine Tillon Une opérette à Ravensbrück, La Martinière PRIX DE L’HISTOIRE Pawel Gancarczyk La musique et la révolution de l’imprimerie, Symétrie PRIX DU ROMAN Maryline Desbiolles Le Beau temps, Seuil George III, le roi fou Lorsque je l’ai connu, le compositeur britannique Peter Maxwell Davies (« Max » pour les intimes) qui vient de disparaître dans sa résidence écossaise à l’âge de quatre-vingt-un ans, était un jeune compositeur. Il appartenait, en compagnie d’Alexandre Goehr et d’Harrison Birtwistle, du pianiste John Ogdon et du chef (et trompettiste) Elgar Howarth, à l’Ecole de Manchester ; et c’est précisément à Manchester que je lui ai rendu visite pour échafauder quelques projets pour le Festival de Royan. Roy Hart, le roi fou de Peter Maxwell Davies Il me proposa les Vesalii Icones (d’après les illustrations d’Andreas Vesalius, l’anatomiste et célèbre médecin de la Renaissance) pour un ensemble instrumental et un danseur, magnifique danseur noir, dont la complète nudité fit alors scandale. Mais le clou de la soirée devait être la première française des Huit Chants pour un roi fou, monodrame que venaient de créer les musiciens des Pierrot Players et Roy Hart, ce fabuleux comédien-chanteur dont la voix passait dans un rugissement-grognement de l’extrême grave au plus improbable des colorature. Roy Hart fit sensation sur la scène du Casino de Royan le 25 mars 1970 ; il s’installera plus tard en Provence et créera son école afin de livrer à ses disciples les secrets d’une technique personnelle avant d’être victime, cinq ans plus tard, d’un accident mortel sur une route de notre belle Provence. Au Festival de Royan, Roy Hart incarna le roi George III, le roi fou (1738-1820), dont un signe bien anodin de son aliénation mentale était son amour des oiseaux. Une cage dressée sur la scène avait particulièrement agacé Olivier Messiaen, et plus encore un violon brisé. Sacrilège ! Républicain Particulièrement ignoré par la France, Peter Maxwell Davies, esprit contestataire et républicain de surcroît, a été dans son pays, honoré par les pouvoirs officiels, anobli en 1987, et nommé en mars 2004 « Maître de musique de la Reine », ce qui tempéra nettement, semble-t-il, son anti-monarchisme. De ses quelque trois cents opus, de sa dizaine d’opéras, de ses nombreuses symphonies, modernes, mais pas trop si j’ose dire, on connaît peu de choses dans l’Hexagone. Mais… Mais les Huit Chants pour un roi fou seront donnés le 27 mai prochain à la Cité de la Musique par l’Ensemble Intercontemporain. Enfin !… En 2014, lorsque Max quitta son poste officiel auprès de la Reine, il fut remplacé par la compositrice Judith Weir, première femme à occuper cette très honorifique fonction. Peter Maxwell Davies (à droite), en compagnie du chef britannique Simon Rattle (DR) Retrouvez la chronique de Claude Samuel dans le magazine Diapason d’avril 2016 : « Ce jour-là, 22 mai 1872 : Pose de la première pierre à Bayreuth »



Carnets sur sol

25 mars

Indiscrétions

Le réseau lutinant bruisse de nouvelles. En attendant la prochaine notule (des Passions bachiques bachéennes, de Beaumarchais-Salieri, de Don César de Bazan, du carnet d'écoutes discographique, du panorama de couverture vocale, qui sortira le premier ?), voici quelques annonces, estimé lecteur, qui retiendront peut-être votre attention quelques instants. À la Philharmonie et dans quelques autres lieux. BAROQUE ¶ Messe à huit chœurs de Benevoli par Niquet. ¶ (Une des) Brockes-Passion de Telemann. ¶ Rodelinda de Haendel (TCE). CLASSICISME ¶ Armide de Gluck par Minkowski (Arquez, Barbeyrac). ¶ Il Matrimono segreto de Cimarosa (CNSM). ROMANTISME ¶ Fidelio par l'Orchestre de Chambre de Paris avec mise en scène. ¶ Il Signor Bruschino de Rossini (TCE). ¶ Ermione de Rossini (TCE). ¶ Le Comte Ory de Rossini avec Julie Fuchs. (Favart) ¶ Norma sur instruments d'époque avec Bartoli (TCE). ¶ La Reine de Chypre d'Halévy (TCE), avec Bru Zane. Pour l'avoir lue au piano il y a quelques années, pas l'œuvre du siècle, mais l'intrigue est plutôt animée et les ensembles agréables. Du Halévy, en somme ; ni plus, ni moins. ¶ Elias de Mendelssohn par Pichon (avec le chœur Pygmalion, ce sera une tuerie). ¶ Des Scènes de Faust de Schumann qui promettent de figurer parmi les meilleures jamais données (Gerhaher, Selig, Chœur de l'Orchestre de Paris, Harding !). ¶ Le Paradis et la Péri de Schumann par Harding (avec Karg, Royal, Staples, Goerne !). ¶ Œuvres d'après Ossian de Niels Gade par Équilbey et Rouen – très rare et intriguant, mais la musique danoise de cette époque, et Gade en particulier, n'est pas forcément la plus passionnante du legs scandinave. ¶ Simone Boccanegra avec Radvanovsky et Tézier (TCE). ¶ La Nonne sanglante de Gounod, bijou qui n'est servi que dans un français approximatif au disque, depuis peu (CPO). (Favart) ¶ Deutsches Requiem de Brahms par Dohnányi et le Chœur de l'Orchestre de Paris (Karg, Nagy). ¶ Hamlet de Thomas, avec Devieilhe et Degout. (Favart) ¶ Offenbach, Fantasio. De l'Offenbach sérieux. Pas l'œuvre du siècle, mais plutôt bien faite dans l'ensemble, on doit passer un bon moment si le visuel est à la hauteur. ¶ Les Pêcheurs de Perles avec Fuchs, Dubois, Sempey. ¶ Carmen avec Lemieux et Spyres (profil inhabituel et très adéquat, très curieux de l'entendre, même si je ne tenterai vraisemblablement pas Carmen dans un théâtre onéreux à mauvaise visibilité saturé des glottophiles les plus purulents de la ville !). ROMANTISME TARDIF ¶ Tchaïkovski, La Pucelle d'Orléans par Sokhiev et le Bolshoï ! ¶ Intégrale Bruckner (couplage concertos de Mozart) par Barenboim et la Staatskapelle Belin (Philharmonie). Et la Quatrième par Inbal et le Philharmonique de Radio-France ! ¶ Andrea Chénier avec Harteros et Kaufmann (TCE). ¶ Plein de Mahler, dont une Dixième complète (Cooke n°?) par Harding (la Deuxième aussi, intéressante pour le chœur !), et la Sixième par le LSO et Rattle. ¶ Saint-Saëns, Le Timbre d'argent, une rareté considérable ! (Favart) ¶ À nouveau Aladdin de Nielsen, cette fois par le Capitole de Toulouse et Sokhiev. PREMIER VINGTIÈME ¶ Pelléas avec Langrée, Petibon, Bou (TCE). ¶ Le Faune, Jeux et le Sacre (du Printemps) par Les Siècles et dans les chorégraphies d'origine ! ¶ Musique de chambre futuriste russe à l'amphithéâtre de la Cité de la Musique. ¶ Uirapurú, le chef-d'œuvre de Villa-Lobos – quelque chose d'un équivalent au Sacre du Printemps avec de la douceur debussyste brésilienne. Astucieusement couplé avec Argerich, ce qui va compliquer la tâche des mélomanes de bonne volonté pour trouver des places abordables, en revanche. CONTEMPORAIN ¶ Soirée Dutilleux : Métaboles, Mystères de l'Instant, L'Arbre des Songes, avec l'Orchestre National des Pays de Loire (pas une grande formation pour le son, mais en général très intéressante dans ce répertoire !). ¶ Rothko Chapel de Feldman au milieu d'un programme hétéroclite. ¶ El Niño d'Adams enfin de retour en France, ave le LSO dirigé par le compositeur. ¶ Sept Dernières Paroles du Christ en Croix de MacMillan. ¶ Kein Licht de Manoury, nouvel opéra financé par le micro-mécénat façon crowdfunding. (Favart) ¶ Geek Bagatelle de Cavanna, avec l'Orchestre de Picardie et le Chœur de Smartphones d'Abbeville. LIED & MÉLODIE Comme à chaque fois, entièrement concentré sur un week-end : Bauer dans le Schwanengesang, Schumann par Gerhaher, Omo Bello dans la Bonne Chanson, Immler dans les classiques, Nigl dans un programme de Monteverdi à Xenakis incluant percussions. INTERPRÈTES Martha Argerich, vu le nombre d'occurrences, doit désormais résider à Paris. Un récital français de Sabine Devieilhe avec Les Siècles, un autre, plus rare, d'Amel Brahim-Djelloul avec Pasdeloup. Leonskaja dans le Cinquième Concerto de Beethoven. Et pour le TCE, peu ou prou 100% des glottes à la mode : Yende, Kurzak, Fleming, DiDonato, Bartoli, Dessay, von Otter, Lemieux, Jaroussky, Fagioli, Flórez, Alagna, Kaufmann… (Pas de voix graves, vous aurez remarqué : même les mezzos sont sopranisants !) AUTRES ¶ Nombreux concerts participatifs (Bach, Carols de Britten…) avec ateliers afférents. ¶ Deux reprises de créations récentes (l'une d'Adwan que je trouve médiocre, l'autre de Czernowin qui sera créée quelques semaines auparavant à Amsterdam). -- Et ce n'est que le début de l'avalanche… On pourra difficilement se plaindre de l'offre, tout de même – enfin, il y a toujours des répertoires (le lied…) plus mal servis que d'autres, mais en fouinant bien, sauf à exiger de l'opéra postromantique scandinave, on trouve pas mal de choses au fil de la saison dans de plus petites salles.

Simon Rattle

Sir Simon Rattle est un chef d'orchestre britannique (19 janvier 1955). Il est devenu célèbre à la tête du City of Birmingham Symphony Orchestra, et est depuis 2002 directeur musical de l'Orchestre philharmonique de Berlin.



[+] Toute l'actualité (Simon Rattle)
19 mai
Resmusica.com
1 mai
Carnets sur sol
23 avril
Resmusica.com
1 avril
Les blogs Qobuz
25 mars
Carnets sur sol
24 mars
Resmusica.com
3 mars
Resmusica.com
1 mars
Classiquenews.com...
28 févr.
Carnets sur sol
9 févr.
Le blog d'Olivier...
8 janv.
Classiquenews.com...
3 janv.
Carnets sur sol
29 déc.
Classiquenews.com...
29 déc.
Classiquenews.com...
24 déc.
Carnets sur sol
23 déc.
Resmusica.com
22 déc.
Fomalhaut
21 déc.
Carnets sur sol
16 déc.
Resmusica.com
11 déc.
Resmusica.com

Simon Rattle




Rattle sur le net...



Simon Rattle »

Grands chefs d'orchestre

Berlin Phiharmonic Rhythm Is It Casse Noisette Orchestre Philharmonique De Berlin

Depuis Janvier 2009, Classissima facilite l'accès à la musique classique et étend son audience.
Avec des services innovants, Classissima accompagne débutants et mélomanes dans leur experience du web.


Grands chefs d'orchestre, Grands interprètes, Grands artistes lyriques
 
Grands compositeurs de musique classique
Bach
Beethoven
Brahms
Debussy
Dvorak
Handel
Mendelsohn
Mozart
Ravel
Schubert
Tchaïkovsky
Verdi
Vivaldi
Wagner
[...]


Explorer 10 siècles de musique classique ...